esther on 24 - août - 2006 3 commentaires

h.jpg Pour ceux qui me connaissent un peu, j’ai une peur panique de l’avion. Mais je me soigne ! A coup de Spasmine et autres tranquilisants. A l’aller, impec. Vol à 9h30. Je me suis pointée à 7h au comptoir d’Air France (histoire de rester zen) et j’ai ensuite fumé beaucoup beaucoup de cigarettes pour me détendre. A 9h, j’ai avalé mes pilules et à 9h30 je m’envolais pour Lisbonne. J’ai même pas senti le décollage. Et j’ai dormi tout le trajet. Le rêve !

Le retour a été, disons, plus stressant. J’étais pas seule, forcément. On décollait à 18h30. A 16h, on enregistre les bagages. C’est là que les choses se sont gatées. Trop de temps au Duty Free, et à la librairie. Bref, même pas le temps de fumer avant d’embarquer. Précipitation… Et surtour, décollage terrrrriiiiible. L’avion tanguait sur la piste, je me suis cramponée comme une malheureuse. On a eu des turbulences pendant tout le vol, et les hotesses avaient pas l’air rassurées (ou c’est ma tête qui leur faisait peur ?). Secouée comme une canette de coca, je regardais l’aile qui se raccrochait vaillamment au corps de l’avion, quand une hotesse a pris le micro pour dire une phrase stupidissime : « nous vous rappelons que nous traversons une zone de turbulences ». Oui, et alors ? Même pas attachez vos ceintures ni rien. Juste ça… Quel bonheur de retrouver le plancher des vaches et la grisaille parisienne, quand même.

esther on 24 - août - 2006 1 commentaire

 Je suis de retour, toute bronzée, détendue et cabossée ! Et oui, je me suis tordue la cheville le 1er jour des vacances, en ratant une marche dans l’escalier en marbre de ma suite. C’est bien beau, de se retrouver dans la plus belle chambre de l’hôtel… Mais quand on se relève la nuit, comme moi, et qu’on est super maladroit, vaut mieux éviter les effets de style et les escaliers chicos dans la chambre. Bref, le 14 Août à minuit, bang, aÏe, et voilà, une entorse. Et biensûr, le 15 Août, les pharmacies sont fermées. Et re-biensûr, à Lisbonne, c’est pas terrible de se ballader avec une entorse (ya des escaliers partout). Conclusion, 10 jours après, j’ai toujours la cheville comme une pastèque. Ca sert à rien le Voltarène ou quoi ?

Bon, à part ça, j’ai passé de chouettes vacances. Vous allez penser que j’ai la poisse, mais je me suis fait piquer par un truc bizarre, le dernier jour. Mon bras à doublé, et la pharmacienne à baragouiné un truc en portugais. J’ai juste compris hôpital et cortisone. Je me suis contenté d’un comprimé de Zyrtec et d’une pommade à la noix. Je vais mieux :-)

L’hôtel était très joli. Je vous rappelle que je suis partie sur la côte portuguaise, à 15km de Lisbonne, dans un manoir en bord de mer. Passée la surprise de la nationale qui sépare l’hôtel de la plage, j’ai beaucoup apprécié ma suite (hum hum), la vue sur la mer, la piscine a débordement… Les plages sont magnifiques autour de Lisbonne, et on peut combiner visites et farniente. Particulièrement à Cascais, un ptit bled idéal pour des vacances plage.

Concernant les restos, j’ai mangé de la morue à toutes les sauces, des patates et du riz aussi, et beaucoup de desserts bien sympa. D’ailleurs, je crois que mes fringues ont rétréci au soleil (ou alors c’est moi qui ai pris quelques kilos ?). En revanche, mon compte en banque a fait un régime : la vie est très chère dans ce coin du Portugal. Lisbonne oblige, on mange difficilement pour moins de 15 euros le soir. A moins de s’aventurer dans des boui-boui dégueu. J’ai un souvenir douloureux d’addition trop salée (comme la morue d’ailleurs, car le resto était même pas bon) : dans les 100 euros à deux et demi (la petite n’a que 5 ans !).

Mais dans l’ensemble, mis à part ma cheville, ma piqure, mes kilos en trop et le cout de la vie ruineux, j’ai passé de bonnes vacances. Il faudra qu’on m’explique, d’ailleurs, comment font les portuguais : il parait que le salaire minimum est de 320 euros là-bas !

esther on 11 - août - 2006 2 commentaires

g.png Je connaissais l’histoire de Sergei et Lary, les deux petits génies de l’informatique qui ont crée Google. Mais en regardant Capital dimanche dernier, j’ai appris de petits détails qui m’ont laissée songeuse. Ces deux étudiants fauchés ne trouvaient personne pour croire en leur projet de moteur de recherche, et c’est un de leurs enseignants friqué puis un investisseur qui leur ont donné les moyens de réussir.

Et dire qu’ils continuent de bosser 12h par jour, alors qu’ils sont à l’abri du besoin… Croyez bien que si j’arrive à dégager suffisamment d’argent pour arrêter de travailler, je le ferai ! J’irai bronzer sous les cocotiers pendant que d’autres feront des devis de voyages. Non mais, ils sont fous ces Américains ! Bosser pour le plaisir ! Je vous jure !

Vous avez vu l’émission ?

esther on 11 - août - 2006 5 commentaires

f.jpg J’ai passé une nuit horrible à Barbizon, un ravissant village de peintres à quelques encablures de Paris. Un soi-disant manoir d’une dizaine de chambres, le Manoir de Saint Herem où les chambres sont facturées 52 euros et les petits dej 7 euros par personne. Heureusement qu’il faisait beau, le week-end aurait vraiement été très glauque sinon…

Une chambre minuscule (10m2 à tout casser) qui sent le renfermé, avec une moquette douteuse et du papier peint arraché. Une salle de bains lugubre, avec un rideau de douche sans âge. Un lit défoncé… Le dîner était extra : menu gastronomique à 33 euros digne de ce nom avec foie gras, cailles, dessert biens sympathoche. Mais la nuit… la nuit ! Des cris dans les couloirs, à 4h du mat’, un troupeau d’éléphants qui dévale les escaliers à 7h du mat. Bien étrange, pour un petit hôtel de campagne… Et un voisin qui se prend pour King Kong, avec une oie qui glousse à ses côtés. Sans oublier les ressorts du lit, terribles, qui me sont rentrés dans les côtes toute la nuit ! Le petit dej ressemble à celui d’une auberge de jeunesse : pain dur, plus de jus d’orange, croissant très limite.

Mais le clou, c’était le personnel : une bande de jeunes d’une vingtaine d’années, qui parlent fort, vous passent la serpillère sous le nez pendant le petit dej, laissent traîner du linge sale, et mettent du rap à fond. P’têtre que les proprio étaient en vacances ? Et quand le chat n’est pas là…

esther on 1 - août - 2006 3 commentaires

d.jpg Je viens de dénicher une super affaire pour ce week-end : passez la nuit du samedi 5 Août dans un 4* à Bruxelles, pour 85 euros petits déj inclus ! Et vous connaissez pas la meilleure ? Le tarif public est de 265 euros, et l’hôtel est situé sur la Grand Place.

L’hôtel Hesperia offre également une promo sur la Junior Suite (105 euros au lieu de 285). Une bonne idée si vous voulez passer un week-end de star, ou si Mamie ne peut pas garder Téo : c’est gratuit pour les moins de 5 ans.

Je dois dire que j’ai un petit penchant pour la Belgique (après la Grande-Bretagne). Mais je ne vous en voudrai pas, si ce n’est pas votre truc…

esther on 1 - août - 2006 Ajouter un commentaire

s.jpg Histoire de me mettre dans le bain – comme je pars à Lisbonne dans deux semaines – j’ai réservé une table à la Saudade, le « meilleur resto portugais de Paris ».

Et bien j’ai été plutôt déçue… Pour avoir déjà mangé dans des ptits restos portugais bien meilleurs ! Certes, on paye la déco, et le serveur en noeud pap’. Mais dans l’assiette, je n’ai trouvé que de la morue trop salée… On a payé 90 euros à deux, et je me suis relevée toute la nuit pour boire, tellement le ‘bacalau a bras » m’avait assoiffée.

Pour ceux qui connaissent ce plat, c’est un mélange de morue, pommes de terre et oeufs. Je cherche toujours les deux derniers ingrédients… Quelqu’un connaît-il un resto portugais vraiment bon ?