Depuis que j’ai l’âge de raison, je rêve d’écrire un roman. Ou plus exactement, de laisser une trace… Toute gamine déjà, j’envisageais d’être architecte. Les immeubles haussmaniens me faisaient rêver, et je pensais que la pierre, c’était une sacrée trace a laisser sur cette planète. C’était sans compter sur ma nullité en maths, physique et tout ce qui se rapportait au sciences exactes. J’ai donc fait une croix dessus.
Puis j’ai commencé à griffonner des poèmes, des nouvelles, des romans inachevés… Etudiante, vers 20 ans, je m’installais dans les cafés pour rédiger mon best-seller (toujours inachevé et au fond d’un tirroir). Et puis voilà, aucun roman n’a jamais vu le jour, avec un titre, une introduction, un développement et une conclusion.
On dit qu’un premier roman est toujours un réglement de compte avec sa famille, et je n’étais sans doute pas prête à ça. Mais aujourd’hui, du haut de mes 31 ans, j’ai beau être la fondatrice de Trouvtoo, je garde dans un petit coin de ma tête cette envie vicérale de me livrer sur le papier.
Peur de l’échec, peur du jugement, auto-censure ? Que sais-je encore… Toujours est-il que je me suis acheté un logiciel d’aide à la création qui s’appelle J’écris un roman et qui je l’espère sera un petit coup de pouce… Je ne l’ai pas encore installé, mais j’y songe fortement.
Suite au prochain numéo… ou au rayon Best Sellers de la Fnac
Si vous n’avez pas encore réservé d’hotel pour le mois d’Août et que vous envisagez la région d’Aix en Provence, sachez qu’il reste encore quelques disponibilités.
Ca y est j’ai franchi le cap. Première séance de piscine aujourd’hui. Le rituel de la serviette et du maillot dans le sac. Et en voituuuuure Simone. 10 minutes plus tard, arrivée à la piscine. On me prête un bonnet de bain Vittel. Et on me donne une carte à insérer devant le tourniquet. Evidemment, je me plante, et je l’insère dans le tourniquet de la sortie. Un gentil papy m’oriente. Ensuite (c’est fou comme c’est moderne), je me retrouve dans une cabine, je me change, et j’ouvre l’autre porte (de la cabine) pour me retrouver devant les casiers.
J’ai accompagné un ami à l’aéroport de Beauvais, hier matin. Le Gps affichait 95 km, au départ de ma banlieue. 1h10 de route pour s’y rendre. Et 1h45 pour en revenir !
L’enregistrement pour Rome, Barcelone, Porto et je sais plus trop quelle ville se faisait en même temps. Moi, bravement, j’attendais avec mon ami. Il aura fallu 1h06 pour enregistrer un bagage (dixit mon ticket de parking). Bref, il faut s’armer de patience, et supporter les coups de valises et les autocars remplis qui se déversent dans le tout petit hangar. C’est le prix à payer… pour un vol à bas prix !
J’en reviens pas… J’avais droit à trois cigarettes, et j’ai même pas eu envie de les fumer… D’ailleurs le café passe de moins en moins bien, moi qui l’associais toujours à la clope. Je crois que Champix fait (enfin) effet ! Je me sens un peu barbouillée, mais je préfère mille fois ça à mes syndrômes de toxico en manque, les premières semaines.
Je suis Esther Baruchel, la Fondatrice et Gérante de UnVoyageParfait - 1er courtier en voyage haut de gamme – et UnSeminaireReussi - 1er courtier en séminaire et incentive.

