esther on 27 - septembre - 2011 1 commentaire

Me voici de retour, après une semaine de vacances formidables. Au programme : 3 jours sur l’Ile de Ré, dans un hôtel de charme 2* qui n’a rien à envier à de nombreux 4* : Les Bois Flottais. L’occasion une fois encore de se questionner sur les critères d’attribution des étoiles dans l’hôtelerie… Cet hôtel de 19 chambres ressemble à une maison d’hôtes de luxe. Deux petites piscines, des chambres très soignées en rez-de-jardin, dans le style typiquement charentais, un petit déjeuner fantastique (mention spéciale pour les financiers faits maison)… J’avais réservé la chambre 13, une des plus grandes (16 m2 + salle de bains), au tarif de 134 euros la nuit petits déjeuners inclus.  Une adresse à retenir, vraiment.

Situé au Bois Plage, à 20 minutes en voiture du pont qui relie l’Ile de Ré à la Rochelle, à 5 minutes à pieds d’un excellent petit restaurant sans prétention,le Moulin à Café (pizzas et salades exceptionnelles).  Et pour tenter d’éliminer toutes ces calories, j’ai loué un vélo chez Toutavelo.fr : bien m’en a pris, mon vélo était vraiment léger (en aluminium) et maniable.  Ce loueur dispose de plusieurs magasins sur l’Ile, je vous le recommande chaleureusement. Inutile de vous dire que l’Ile de Ré est le paradis des cyclistes ! Le temps était radieux, pour ne rien gâcher.  Je vous raconterai dans un futur article les deux repas mémorables que j’ai fait à la Rochelle…

Quelques kilos superflus plus tard, je me suis offert 3 jours de thalasso à Pornic.  Là encore, j’ai l’intention de vous expliquer en détails cette parenthèse enchantée, d’ici quelques jours. Enfin, j’ai terminé les vacances à la Baule, station balnéaire chic (et snob) dans un petit hôtel de charme ravissant : le Saint Christophe. La cuisine y est très fine, et le cadre romantique à souhait, à 5 minutes à pieds de la superbe plage.

Fraîche et dispose, je suis de nouveau à votre écoute pour vous aider à organiser votre futur voyage ou séminaire d’entreprise :-)

esther on 16 - septembre - 2011 2 commentaires

Votez pour moi s’il vous plaît (cliquez sur la case violette en bas à droite « Votez pour Esther ») et je deviendrai peut-être l’ambassadrice Smartbox. Vous pouvez voter tous les jours…

Au programme ? Test de prestations touristiques en tous genres pendant un an (week-ends, spas, restaurants, activités sportives…) !  Tout ce que j’aime…

esther on 16 - septembre - 2011 Ajouter un commentaire

Hier, je me suis rendue sur le salon professionnel Réunir, dans le cadre des activités de Un Séminaire Réussi.  

Pour les non-initiés, ce salon est l’occasion pour les hôtels orientés séminaires, les agences évenementielles et aussi les offices du tourisme de présenter leur offre. Parfois regroupés en réseaux, parfois seuls, ils disposent d’un stand plutôt réduit (2 m2 je dirais) avec un comptoir et 2 chaises. C’est la première année que je me rends sur ce salon, qui existe pourtant depuis de nombreuses années. Il se tenait les 14 et 15 Septembre au Carousel du Louvre (Palais Royal). Il y avait environ 500 exposants. Ce salon est aussi l’occasion d’assister à des conférences spécialisées. Ce salon s’adressant aux acheteurs et secrétaires de direction, évidemment, les organisateurs ont mis les petits plats dans les grands : buffet gastronomique, bar à champagne, espace massages, bar…

En me promenant dans les allées, j’ai pu échanger avec différents professionnels (que je connaissais déjà, pour certains) et j’ai recueilli leurs impressions sur le marché de l’incentive et du voyage d’affaires. Voici les grandes tendances qui se dégagent :

- La France redevient la destination numéro 1 pour l’organisation de séminaires (crise oblige) avec une forte concentration sur l’Ile de France (un séminaire sur deux) et la région Provence Alpes Côte d’Azur.
- Le Magreb a du mal à redémarrer (ou alors, à des prix bradés), et les séminaires à l’étranger se concentrent sur les destinations proches (moins de 3h de vol) comme l’Espagne, la Croatie, la Grèce, le Portugal et la Turquie.
- Les demandes de devis se multiplient, pour un taux de concrétisation de plus en plus faible. Les entreprises prenant la fâcheuse habitude de solliciter de (très) nombreuses agences et/ou hôtels…
-… pour des séminaires qui n’ont pas toujours lieu ! La demande reprend, mais c’est souvent à titre informatif…
- Les incentives sont globalement sur une durée plus courte, avec des budgets moins conséquents

Conclusion ? Il est possible d’organiser des incentives fantastiques en France pourvu que le « scénario » soit fédérateur et original. Pas besoin de privatiser le Palais des Doges à Venise pour enchanter les participants (quoique, si pouvez vous le permettre, l’effet est garanti !), l’idée étant de proposer des activités qui ont du sens, et qui permettent aux équipes de repartir plus soudées. L’incentive à l’étranger a un véritable intérêt si vous y avez des succursales, si vous souhaitez mettre l’accent sur le développement durable (en allant à la rencontre de populations) ou si, évidemment, la santé financière de votre entreprise le permet.

Vous souhaitez organiser un séminaire ou incentive en France (ou à l’étranger !) ? Demandez-nous un devis gratuit ! 

esther on 14 - septembre - 2011 1 commentaire

Transavia, la filiale low-cost d’Air France, lance des promos intéressantes sur le Maroc et le Portugal. L’occasion de revenir sur les qualités de cette compagnie. Ceux qui me connaissent savent que je n’aime pas (du tout) l’avion. Et encore, le mot est faible. C’est bien simple, le décollage me fait l’effet d’une virée sur la Lune (vous savez, les images qu’on voit de la fusée Ariane qui vibre, avec les cosmonautes arnachés qui se cramponnent ?…). Quant aux turbulences, je les vis avec beaucoup d’angoisse. Je me colle d’ailleurs toujours au hublot, pour vérifier qu’on est bien parallèle au sol (et je déteste, de ce fait, les vols de nuit car je ne peux pas « contrôler »). J’exagère à peine :-)   

Tout ça pour vous dire que j’accorde une importance promordiale au choix des compagnies aériennes que j’emprunte. Or, de toutes celles que j’ai déjà testées (car je hais l’avion, mais j’aime tellement voyager que je le prends quand même !), Transavia est celle qui m’a donné le plus grand sentiment de sécurité (à tort ou à raison ?).  Et je dédis cet article à tous ceux qui – ouvertement ou secrètement – dorment mal la veille d’un voyage en avion.

Voici les qualités que j’attribue à Transavia :

- Moi qui habite le Sud de Paris, j’apprécie de décoller d’Orly
- Les avions sont frais et pimpants, avec leur logo vert et bleu
- Généralement, on ne prend pas de bus sur la piste pour se rendre dans l’avion
- Les fauteuils sont gais et confortables, ce qui permet de voyager dans de bonnes conditions et d’être détendu
- Le personnel de bord est très souriant et très zen
- Les tarifs sont très étudiés
- La palette de destinations est très large
- Le site web est convivial et intuitif
- On peut généralement choisir son siège à l’avance, sur internet

Inutile de vous dire que j’évite les vols charters avec horaires connus 48h à l’avance, et compagnie au petit bonheur la chance. Ces vols sont souvent proposés dans les packages qui incluent un hôtel-club, et comme ce n’est pas ce que j’aime, ça tombe bien. Je m’arrange toujours pour réserver séparément mon vol et mon hôtel, ce qui me permet de choisir ma compagnie et mes horaires. Dans la série des confidences, j’arrive 2 heures à l’avance à l’aéroport, pour être sûre d’avoir un hublot, de préférence au niveau de l’aile (que je juge plus stable, lors des turbulences). Sans oublier les pilules aux plantes que j’avale au moment de l’embarquement, et qui sont censées me décontracter (petite parenthèse, j’ai l’impression qu’elles n’agissent qu’une fois arrivée à destination, car j’ai tendance à piquer du nez dans le taxi !).

J’ai déjà volé avec Transavia vers Hurgada, Palma de Majorque, Heraklion, Ibiza. Toujours dans d’excellentes conditions, avec des avions qui décollent à l’heure et qui arrivent parfois en avance. Je ne peux donc que plébiciter cette compagnie. Et je me place côté consommateur, cette fois-ci :-)  

Et vous, avez-vous peur en avion ? (Allez, courage, pas besoin de mettre votre vraie identité, un pseudo suffira !)

esther on 12 - septembre - 2011 2 commentaires

J’ai eu la chance de découvrir le nouveau restaurant Un Dimanche à Paris, le temps d’un dîner magique. Intriguée par le concept novateur de cet établissement (à la fois boutique, bar à chocolat, pâtisserie, restaurant et même atelier culinaire), j’ai eu envie de tenter l’expérience. Et quelle expérience ! On pénètre dans le restaurant par un des plus vieux passages de Saint-Germain-des-Prés, joliment pavé. Le rez-de-chaussée comprend la boutique, la baie vitrée qui permet d’admirer le pâtissier en plein travail, et la très jolie salle de restaurant où trône une tour du XIIIe siècle. A l’étage, le Lounge avec bar à chocolat, pour déguster un chocolat chaud, un cocktail au chocolat, un bon café ou un thé, confortablement installé dans des canapés moelleux. On y trouve aussi « la Grande Cuisine », lieu idéal pour l’organisation de cours de cuisine (dans le cadre de teambuilding professionnels, par exemple), une réunion ou encore un repas professionnel ou privé.

La salle de restaurant, à l’ambiance feutrée, peut accueillir jusqu’à 50 convives. Les rideaux, les murs, la décoration dans les tons marrons : on est vraiment dans le « paradis du chocolat ». Un univers raffiné, chic et sobre à l’image de son fondateur Pierre Cluizel. Cet entrepreneur issu d’une longue lignée de chocolatiers et restaurateurs résume bien sa philosophie : « il y a ceux qui rêvent leur vie, et ceux qui vivent leurs rêves ». Manifestement, Pierre à choisi la seconde option.

J’ai testé le « menu mystère » qui se compose de 2 entrées, 2 plats, 1 fromage et 1 dessert, au tarif de 75 euros. Un enchantement des papilles, avec comme fil conducteur le chocolat (biensûr) utilisé comme épice, jamais entêtant, toujours subtil. La première entrée, un foie gras aérien et onctueux et son pain toasté, avec une pointe de chocolat, était tout simplement fantastique. Pourtant, je ne suis pas fan de foie gras, et je n’en prends jamais lorsqu’il est à la carte. La deuxième entrée : des chipirons divins (petits encornets). Une fois encore, une belle découverte car je n’en aurais jamais commandé (pour cause d’a priori : je ne mange pas de tentacules !). S’en sont suivis des langoustines juste cuites aux artichauds « poivrade » puis une cannette aux figues et marrons. Le millefeuille chocolat blanc / roquefort m’a laissée perplexe, tant l’association de saveurs était inattendue. Quant au dessert, une véritable œuvre d’art décorée à la feuille d’or, je l’ai trouvé plutôt bon.

Il y aurait tellement d’autres choses à dire : la vaisselle et la présentation des plats, la musique douce, le confort des fauteuils en cuir… On se sent « comme à la maison » (en mieux !) et l’envie de revenir se fait sentir, à peine le seuil franchi.

 J’allais oublier : le restaurant devient salon de thé l’après-midi (avec dégustation de pâtisseries maison) et le dimanche, un superbe brunch vous est proposé.

Enfin un très bon restaurant, qui propose un menu original d’un très bon rapport qualité-prix dans un cadre contemporain et romantique. Je vous conseille de réserver, surtout le samedi soir. Recommandez-vous du blog www.estherbaruchel.com, le meilleur accueil vous sera réservé !

Le « menu mystère » varie au fil des humeurs du chef, aussi vous aurez sans doute d’autres surprises, lorsque vous le découvrirez ! Voici les coordonnées de ce restaurant qui ne devrait pas tarder à figurer dans les guides gastronomiques les plus prestigieux :

Restaurant Un Dimanche à Paris
4-6-8 Cour du Commerce Saint André – Paris 6ème. Tél 01 56 81 18 18
www.un-dimanche-a-paris.com

esther on 8 - septembre - 2011 1 commentaire

Je suis souvent contactée par des responsables marketing et communication qui ont en charge l’organisation de séminaires. Parfois réticents à me confier l’ensemble du projet, ils me demandent uniquement l’hôtel et les repas. Ce à quoi je réponds que ce n’est pas mon métier et que je propose des prestations clé en main (avec encadrement professionnel, transferts, activités, soirées, éventuels transport en train ou en avion…).

Après, 50% des prospects me répondent qu’ils veulent se débrouiller seuls, pour (tenter de) réduire les coûts, ou parce que c’est ce qu’exige leur direction. Et 50% souhaitent me confier l’organisation de leur séminaire, de A à Z. C’est particulièrement le cas pour les séminaires au ski, qui nécessitent une bonne connaissance terrain, et des contacts fiables parmi les professionnels de la montagne.

L’ambiguité est la suivante : on demande parfois aux responsables marketing de monter de toute pièce leurs séminaires, en oubliant un détail essentiel : si un des participants a un accident (ou même un incident) et qu’il se retourne contre son employeur organisateur du séminaire, ce dernier risque de gros ennuis. En effet, seule une agence évenementielle immatriculée Atout France (et j’insiste sur ce point) est en mesure d’endosser tous les risques et aléas au cours du séminaire. Or, lorsque je soulève ce point crucial, je sens bien (parfois) qu’on est dubitatif. Mon interlocuteur s’imagine que je tente de lui faire peur, pour remporter le marché. Pourtant, je me contente de tenir le client informé des risques encourrus, dans le cadre de mon métier de consultante.

Un exemple ? Un de mes partenaires (agence évenementielle immatriculée) a organisé un séminaire à la montagne, l’an passé. Lors d’une randonnée à motoneige, un des participants a été blessé (légèrement, fort heureusement). Comme l’organisateur de randonnées avait tous les agréments pour exercer, les assurances ont couvert les frais médicaux. Si le responsable marketing avait organisé lui-même le séminaire, et que par malheur il avait sélectionné un prestataire non homologué, on aurait pu lui demander d’assumer les frais médicaux. Le participant blessé aurait pu se retourner contre son employeur, et on aurait aisément pu prouver qu’il avait mis l’employé en danger en agissant comme une agence (sans en être une). 

J’ai aussi eu vent d’entreprises qui ont failli fermer boutique (si si !), à cause des dommages et intérêts qu’elles ont dû verser à des employés qui les ont attaqué en justice. Outre les soucis de logistique (que faire, quand l’autocar n’arrive pas ? et quand la salle de réunion n’est pas assez grande ? et quand il manque une chambre à l’hôtel ?…), l’organisateur de séminaire professionnel est là pour s’assurer que tout se passe bien, et pour que le client puisse se concentrer sur le fond de son séminaire, plutôt que sur la forme.

Sans vouloir me montrer moralisatrice, je veux simplement faire passer le message suivant : à chacun son métier. Convaincus ? Pour un devis séminaire gratuit et sans engagement, c’est par ici :-)

esther on 5 - septembre - 2011 Ajouter un commentaire

Il y a quelques jours, je vous livrais mes bonnes résolutions de Septembre. J’en ai oublié une, sans doute la plus importante : ne plus avoir peur. De quoi, me direz-vous ?

- Peur de trop relancer le client à qui j’ai envoyé un devis (ou, à l’inverse, peur de ne pas assez le relancer !)
- Peur d’envoyer un devis trop détaillé (ou, à l’inverse, trop concis !)
- Peur de proposer un tarif inadapté (trop cher ? le client ne signera pas… trop bon marché ? le client signera, et je travaillerai pour la gloire !)
- Peur de proposer des produits trop originaux qui n’intéressent que 5% de la population (sans doute mieux cependant que de proposer des produits trop passe-partout qui se heurtent de plein fouet à la concurrence)
- Peur de ne pas consacrer assez de temps à chacun (ou de passer trop de temps avec chaque client, ce qui empêche de boucler les dossiers dans un temps imparti)
- Peur d’être trop ou pas assez présente sur les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin (comment doser ?…)

J’ai donc décidé de ne plus avoir peur, et de me fier à mon instinct pour organiser des séminaires originaux en France et à l’étranger mais aussi des voyages de charme et de luxe !Bonne rentrée à tous !