esther on 30 - mai - 2011 2 commentaires

Je viens de signer un contrat pour un séminaire à Malte, et j’en suis la première étonnée. Laissez-moi vous raconter les rebondissements de cette histoire… Il y a facilement trois mois, une responsable marketing d’un grand groupe me contacte pour l’organisatation d’un séminaire au Maroc, pour une équipe de 25 collaborateurs internationaux. Les échanges avec la cliente sont tout de suite amicaux et agréables, et l’on bâtit ensemble le programme désiré. Des activités sportives originales, un hôtel de grand confort, des soirées branchées et typiques à Marrakech. Le tout pour un budget raisonnable, au regard des prestations. Bref, j’étais assez contente du résultat.

Premier rebondissement :
J’apprends que le feu vert pour le déblocage des fonds doit venir des Etats-Unis. J’apprends aussi qu’il va falloir patienter car l’autorisation n’est pas arrivée. Evidemment, les conséquences sont la perte des options sur les vols et l’hôtel. Nous convenons donc, avec la cliente, qu’elle revienne vers moi dès qu’elle obtient une réponse. Vous imaginez – et vous savez sans doute – comme c’est inconfortable et décevant, lorsqu’on a travaillé sur un projet, de le voir mis en veilleuse de la sorte. Bref, j’étais tout de même confiante, tout me laissait penser que la cliente avait retenu notre devis, et qu’on n’attendait plus que l’aval de la maison-mère.

Deuxième rebondissement :
Looooooooongtemps après (peut-être un mois plus tard), j’apprends que le projet redevient d’actualité, mais que nous sommes en compétition avec plusieurs agences. Première nouvelle. On nous demande de remanier le devis, ce que je fais de bonne grâce. Je commence à perdre espoir. A nouveau, un long silence.

Troiième rebondissement :
La cliente est sur le point de signer avec Un Séminaire Réussi, elle m’annonce que nous avons été retenus pour organiser leur séminaire à Marrakech. S’ensuivent quelques mises au point, mais je suis ravie de la tournure que prennent les choses. Quand tout à coup, se produit l’attentat dans un café de la place Djema El Fna. Machine arrière. La cliente ne veut plus envoyer ses équipes au Maroc :-( Il faut TOUT reprendre depuis le début. Découragement, je l’avoue. Mais je reprends le dessus, et on re-discute de destinations potentielles. Le problème ? Sans changer d’un iota le confort de l’hotel et le type d’activités, on ne pourra plus tenir le budget. Ce n’est pas un mystère, j’en parlais justement ici, le Maroc est LA destination séminaire au meilleur rapport qualité-prix. On est dans une impasse…

Quatrième rebondissement :
Le budget reste inchangé (1000 € / personne pour 3 jours) MAIS les billets d’avion sont désormais à la charge des collaborateurs. Cela nous donne une bouffée d’oxygène. On repart sur d’autres pistes. Le souci ? Comme les collaborateurs viennent du monde entier, il faut trouver une destination facile d’accès, et avec des plans de vol pratiques, fréquents et sans escale. On se tourne vers l’Espagne, le Portugal et Malte. Finalement, je me rends compte qu’en terme d’originalité du programme, de qualité de l’hébergement et de restaurants, Malte s’impose. La cliente semble emballée. J’ai bien dit « semble ».

Cinquième rebondissement :
Malte ne plaît pas aux collaborateurs. Ils ne connaissent pas, mais la destination ne leur fait pas envie, ils ont peur de s’ennuyer, c’est une équipe jeune. Ils préfèrent les Canaries ou la Sardaigne. Ah bon. J’argumente, j’explique qu’on ne pourra pas contruire le programme qu’ils souhaitent sur ces destinations, que les vols seront compliqués à trouver, etc. Mais la cliente a reçu un devis concurrent sur la Sardaigne qui séduit les collaborateurs. En terme de destination tout du moins. Car c’est un village-vacances certes 4* en formule tout inclus, avec aucune activité fédératrice au programme. La cliente a aussi une piste sur la Crête. Je me re-re-décourage. Je ne dois plus trop espérer, me dit la cliente, Malte est écartée.

Sixième rebondissement :
Je recontacte la cliente, quelques jours plus tard, et je lui demande où elle en est. Elle admet alors que les concurrents se sont montrés très confiants mais qu’à ce jour, les programmes reçus sont décevants et fades, et que de plus, les vols semblent effectivement compliqués à trouver vers la Sardaigne et la Crête. Je commence à me détendre. La cliente me demande un énième argumentaire pour justifier l’intérêt de Malte. Je m’exécute : climat doux, pays anglophone (essentiel pour un groupe international), bel hôtel en bord de mer et en centre-ville, activités sportives amusantes (parachute ascensionnel, balade en quad, course en canoe), soirées animées (bar, discothèques, bons restaurants)… Je connais bien mon dossier.

EPILOGUE :
La cliente signe notre contrat, elle est conquise. Malte reste une destination qui n’attire pas vraiment ses équipes, mais le contenu du programme et l’accessibilité l’emportent. J’apprends alors, incidemment, que 15 agences ont été mise en compétition sur ce dossier. Heureusement que je l’ai pas su avant, car je pense que j’aurais refusé de m’en occuper :-)  

Ne jamais s’avouer vaincu ou se laisser décourager, aller au bout des choses. Voilà la leçon que je tire de cette expérience.

esther on 27 - mai - 2011 Ajouter un commentaire

Ca fait toujours plaisir, lorsque les journalistes s’intéressent à ce qu’on fait. J’ai été interviewée pour le magazine en ligne Dailyconso au sujet de mon métier de courtier en voyages. Pour découvrir l’interview, cliquez ici.

Le concept de courtier en voyages, que j’ai crée en 2004, n’est pas toujours bien compris. Nous ne sommes pas une agence de voyages, mais des consultants en voyage. Nous trouvons pour vous l’offre la plus adaptée à votre demande, et nous vous mettons en relation avec le prestataire organisateur. Cela garantit une totale indépendance, et des produits véritablement sur mesure. Pour voir la vidéo de présentation du courtier en voyages, c’est par là.

Testez-nous : demandez votre devis sur Un Voyage Parfait.

esther on 26 - mai - 2011 2 commentaires

C’est très français, même quand les affaires vont mal, on se doit se faire bonne figure et de dire que tout va bien. Au pire, on peut annoncer du bout des lèvres qu’on traverse une période un peu plus calme. Mais l’on s’empresse d’ajouter que l’on n’est pas inquiêt, que c’est tous les ans pareil à la même période, et que l’on a des projets « en cours ». Ca, c’est le discours officiel qu’on tient aux journalistes censés attester de notre bonne santé financière auprès de potentiels clients.      

Lorsqu’on lit la presse professionnelle spécialisée, on voit l’envers du décor, on découvre que tous ces prestigieux acteurs du tourisme, qui vendent des voyages sur mesure, sont en difficulté. A plus ou moins grande échelle, mais ils avouent (au mieux) avoir gelé les recrutements. Ils parlent aussi de « réaménagement du temps de travail et des RTT », de « polyvalence des employés ». Ils avouent à demi-mot n’avoir parfois qu’un seul employé par point de vente, à qui on paye des heures sup, pour éviter les charges sociales qu’un second employé occasionnerait.

Bref, on se rend bien compte que la crise est toujours là, que les Français restent majoritairement en France. Lorsqu’ils voyagent à l’étranger, ils sont nombreux à acheter leurs séjours en dernière minute, sur internet. Pour preuve, 1 français sur 2 n’a pas encore planifié ses vacances d’été, à un mois du départ ! Et pour cause, le Français est devenu opportuniste… Ce qui - petite parenthèse – risque de poser souci cette année, car la méfiance envers les pays du Magreb pousse les clients à réserver majoritairement en Europe du Sud (Espagne, Italie, Portugal). Il y a fort à parier que cette année, les disponibilités seront moins nombreuses et les tarifs de dernière minute moins alléchants. 

En résumé, les acteurs du tourisme souffrent, à de nombreux égards. Le volcan islandais (heureusement moins méchant que celui de l’an passé) a donné des sueurs froides à de nombreux voyagistes, ces derniers jours.  Pour se démarquer, le sur-mesure ne suffit plus, il faut vendre de l’ultra-sur-mesure. Des voyages qui surpassent les envies des clients, pour les surprendre, encore et toujours, et achever de les convaincre que l’on est indispensable.

Toujours dire que tout va bien, donc. Ce qui, Outre-Atlantique, est perçu comme une preuve de courage et d’enrichissement personnel, est très mal vu chez nous. En France, on se drape donc dans sa dignité, on fait le dos rond, et on ne laisse rien transparaître de ses inquiétudes.

Comment je vais ? Et mon entreprise ? Tout va bien :-)

esther on 24 - mai - 2011 3 commentaires

Je suis toujours ravie, lorsqu’on me demande une prestation hors du commun. Pas une cabane dans les arbres sans eau et sans électricité à 59 euros la nuit, non, plutôt des week-ends et des voyages d’exception qui sortent de l’ordinaire.  J’ai eu envie de vous lister certaines demandes que j’ai eu le plaisir d’honnorer ces dernières années, au travers de Un Voyage Parfait

* un voyage de noces très romantique en Provence, pour un couple d’handicapés moteur.
Le challenge ?
Trouver de beaux hôtels bien adaptés, avec des chambres qui ne font pas « chambre d’hôpital »

* une demande en mariage qui change de l’ordinaire, avec jacuzzi dans la chambre.
Le challenge ? Déposer des pétales de roses dans la baignoire jacuzzi, des bougies tout autour, du champagne, pendant que le couple dînait au restaurant de l’hôtel, afin que madame découvre la mise en scène en retournant dans sa chambre.

* un voyage en Australie sans trop d’avion ni d’insectes
Le challenge ?
Choisir deux points de chute dans le pays, et organiser les visites « en étoile » pour que le client rentre au même hôtel tous les soirs. Trouver des hôtels en pleine nature mais très confortable, sans vilaines bestioles. 

* une croisière de charme sur le Nil 
Le challenge ?
Trouver une felouque de charme, avec quelques cabines aménagées avec goût, et ne pas suivre l’itinéraire imposé qui provoque des embouteillages de bâteaux.

* une soirée féerique à Paris féerique
Le challenge ? Qu’une limousine (comme dans les films, avec champagne à volonté), vienne chercher les clients chez eux, pour les emmener vers l’un des meilleurs restaurants de Paris, puis les raccompagner chez eux après le dîner.

* un week-end 1001 nuits au Maroc 
Le challenge ? Qu’on privatise un riad à Marrakech, et qu’on organise un dîner autour de la piscine avec musiciens, lumière d’ambiance et mets raffinés.

Biensûr, ce ne sont que quelques exemples des jolies réalisations que nous avons été ammenés à mettre en place. Vous l’aurez compris, Un Voyage Parfait scénarise votre voyage selon vos envies pour le rendre personnalisé et unique.

C’est ce que j’aime faire, par-dessus tout. Toutefois, nous organisons aussi des voyages plus « classiques » avec toujours ce même souci du détail et de la perfection. New York, Londres, les Maldives, et bien d’autres régions du monde !

Et vous, quelles sont vos envies de voyages les plus folles ?

esther on 13 - mai - 2011 Ajouter un commentaire

La newsletter est devenue un outil de communication très courant. Pour ma part, j’en reçois énormément chaque jour (celles auxquelles je me suis abonnées, et les autres…), au point que je ne les ouvre pas toutes. Je dirais même que je les ouvre rarement. Il faut vraiment que l’expéditeur ou la thématique m’intéresse, voire même (plus rarement) que l’objet de la newsletter suscite mon intérêt.

De mon expérience, voici quelques écueils à éviter lorsqu’on souhaite envoyer une newsletter efficace :

Lorsque j’ai envoyé mes premières newsletters, je voulais attirer l’attention. Je me rappelle de cette newsletter dont le titre était « un voyage pour 5 euros ». A l’époque, je faisais payer les devis, et cette accroche marketing faisait référence aux frais de recherche de voyage. J’ai récolté un certain nombre de mails d’insultes, on m’a accusé de tromperie sur la marchandise. C’est sûr, la newsletter a été plus lue que les autres fois, mais cela n’a pas entraîné plus de demandes de devis… Moralité : ne pas faire de promesse qu’on ne pourra pas tenir.

Rien de plus agaçant que ces newsletters dont l’objet est : « Esther, ouvrez vite,  une surprise vous attend dans ce mail » ou encore « Esther, découvrez le nouveau machin-truc-bidule-chouette ». D’abord, je n’apprécie pas que l’on m’appelle par mon prénom quand on ne me connaît pas (non mais !). Ensuite, ces mails automatiques avec votre prénom à toutes les sauces sentent le spam à plein nez. C’est bien simple : je vois mon prénom dans l’objet ? Je supprime !

Autre cas de figure assez affligeant et pourtant très à la mode, la gourou-attitude (je ne vois pas comment appeler ça autrement) où la newsletter vous promet dès le titre que vous allez être riche et célèbre si vous suivez bien les conseils à la lettre. Dernièrement, j’ai reçu une newsletter qui disait : « Comment hypnotiser vos prospects ». Tout un programme, n’est ce pas ?

Et voici quelques pratiques que j’aime bien, et qui me semblent intéressante à exploiter :

L’utilisation du « RE: » devant le message. Par exemple : « RE : Idées de week-ends en France ». Personnellement, je me fais à chaque fois avoir, j’ouvre les messages qui commencent par « RE: ». Machinalement, je me dis que c’est une réponse à un de mes mails. Et une fois que je comprends la supercherie, je souris, je ne ressens pas d’animosité vis à vis de l’expéditeur. J’ai d’ailleurs testé cette méthode, et j’ai obtenu un taux d’ouverture de ma newsletter supérieur à la moyenne. Et surtout, le plus imporant, des demandes de devis plus nombreuses.

Poser une question dans l’objet de sa newsletter peut aussi se révéler très efficace. Par exemple : « Que faîtes-vous pour le Nouvel An ? ». C’est peut-être une question de politesse : quand quelqu’un nous pose une question, on est tenté de répondre… Dans ce cas de figure, on a le reflexe d’ouvrir !

L’humour peut également porter ses fruits, s’il est manié avec subtilité (mais pas trop quand même, sinon personne ne comprend !). Dans ce registre, j’avoue que je sèche un peu, je n’ai jamais osé me lancer. Pourtant, j’aime beaucoup le second degré… J’ai parfois reçu des newsletters qui m’ont fait (sou)rire, et cela m’a toujours donné envie de les ouvrir. Mais vous l’aurez compris, cette pratique est vraiment « casse-gueule ».

On dit que les outils de CRM actuels permettent de segmenter les clients et prospects, pour leur envoyer des offres qui correspondent vraiment à leurs attentes. Je n’ai jamais pris le temps de me pencher sur la question, mais les témoignages que j’ai receuillis dans ce domaine laissaient penser que les grands gagnants dans l’histoire sont… les vendeurs d’outils de CRM ! Dans le tourisme tout du moins, il semblerait qu’envoyer une newsletter en masse à tous ses prospects est aussi efficace que d’envoyer des offres ciblées selon la typologie du client. Si l’on ajoute à cela le temps que cela prend et l’investissement que cela représente, on réfléchit à deux fois.

Vous qui êtes voyagiste, et qui vous servez d’outils CRM pour segmenter vos envois de newsletters, en êtes vous satisfait ? Le taux de concrétisation est-il plus intéressant que pour le « mass mailing » ?

esther on 10 - mai - 2011 1 commentaire

J’ai découvert un département ravissant, avec de petits ruisseaux, des ponts, une nature luxuriante, une campagne verte à souhait, avec des chevaux, des vaches… La campagne, quoi ;-) C’est dans l’Orne que j’ai passé le week-end, à trois petites heures de route de Paris. Oui, je sais, le Parisien qui se respecte n’aime pas faire plus de 2h de route quand il part en week-end. Moi la première. Mais je me suis laissée tenter, parce que l’hôtel que je souhaitais tester s’y trouvait. Et bien m’en a pris !

Pour se rendre à Bagnoles de l’Orne, à 260 km de Paris environ, on emprunte la Nationale, on prend son temps. La petite ville dispose d’un lac très reposant, les maisons à colombages sont vraiment typiques. Les rues commerçantes sont très agréables. Amateurs de bonnes choses, je vous recommande chaleureusement la patisserie Lenoir (dans la rue principale, vous ne pouvez pas la manquer) qui fabrique des mini-macarons à se damner (sans crème au beurre écoeurante, ils sont très aériens).  

Le Manoir du Lys où j’ai passé la nuit est une très belle maison Normande au sein d’un jardin bien entretenu, à 3 km de Bagnoles de l’Orne. Une trentaine de chambres de charme, et 7 pavillons des bois (comprenez : des appartements sur pilotis avec des toîts comme des maisonnettes, vraiment très romantique et nature). C’est justement dans un de ces pavillons 4* que j’ai séjourné. Confort moderne, lit ultra-confortable, douche à l’italienne et baignoire, rien ne manquait. La nuit est proposée autour de 300 euros pour 2. On se sent déconnecté du quotidien, au milieu de la forêt.

Le restaurant de l’hôtel est excellent. Le service est très professionnel, et les plats sont sains et pleins de saveurs. Le menu du moment à 57 euros propose le choix entre 2 entrées, 2 plats et 2 desserts. J’ai choisi des asperges en entrée (et quelles asperges ! elles étaient accompagnées de copeaux de crudités, et d’une sauce aux orties), suivies d’un agneau fondant. Pour terminer, un rocher cacahuètes caramel (là, je me suis demandé si c’était bien raisonnable, surtout après le fromage !).

Cet hôtel de charme est tenu par une famille adorable aux petits soins pour ses clients, et l’on se sent vraiment comme un invité.
Il est si bien placé qu’il donne envie de s’installer quelques jours : à 1h de route du Mont Saint Michel, à 1h30 de route des plages du débarquement, et proche de nombreux petits villages de charme. Je ne manquerai pas de proposer une offre intéressante sur UnVoyageParfait.com, d’ici quelques jours. Un vrai coup de coeur !

esther on 6 - mai - 2011 Ajouter un commentaire

Ceux qui me connaissent personnellement savent pourquoi il n’est pas évident pour moi (a priori) de me mettre à la place de célibataires cadres sup entre 40 et 55 ans. Et pourtant, ma grande intuition m’a souvent poussé à ressentir fortement les choses et à savoir d’où vient le vent (pour l’avoir dans le dos !). J’ai fait une petite étude de marché sur le terrain, pour valider ce pressentiment.

Lorsque j’ai décidé de lancer un voyage haut de gamme spécial solos , c’était suite à de nombreuses discussions avec des célibataires exigeants qui auraient aimé voyager entre eux mais qui ne trouvaient pas de voyages adaptés. A moins d’aimer les voyages « moyen de gamme » dans des hôtels club ou les randonnées avec logement en village-vacances.

Ces célibataires cadres sup exigeants m’ont aussi livré quelques clés essentielles, à savoir qu’ils en ont assez d’être considérés par leur entourage comme en quête de « l’âme soeur ». Bon nombre d’entres eux m’ont déclaré être des solos heureux, qui profitent pleinement de leur célibat et de la liberté que cela leur apporte. Ils ne sont pas tous pressés de s’installer en couple, et les aventures amoureuses plus ou moins longues leur conviennent. En d’autres mots, le célibat est parfois un choix. Ce qui pèse le plus aux célibataires cadres sup, finalement, serait le regard que les personnes en couple portent sur eux. Une célibataire épanouie m’a confié qu’elle en a assez que sa situation soit vécue comme une maladie par sa famille et ses amis. Un autre solo m’a expliqué qu’il ne veut  faire de rencontre que dans la « vraie vie », et qu’il redoute les dîners entre célibataires où la voisine de table lui fait des sourires aguicheurs parce qu’elle pense qu’il est forcément venu pour se caser. 

En d’autres termes, le célibataire cadre sup est en quête de raffinement, et il fuit comme la peste les rendez-vous arrangés. Il veut laisser la place au hasard. Certaines femmes célibataires m’ont également avoué que leur situation financière leur permet une totale autonomie, et qu’elles n’envient pas ces femmes qui sont parfois en couple pour de mauvaises raisons (un loyer que l’on partage à deux, un mari qui gagne correctement sa vie alors qu’elles ne travaillent qu’à mi-temps…).

Si l’on intègre tous ces arguments, on comprend mieux pourquoi les célibataires cadres sup (qui préfèrent qu’on les appelle des solos) n’aiment pas se retrouver en vacances au milieu de couples. Cependant, s’ils acceptent de voyager entre célibataires, c’est avec finesse et retenue qu’ils souhaitent échanger entre eux, sans « obligation de résultat ».  

Aussi, UnVoyageParfait a souhaité organiser pour ces célibataires exgeants et heureux de plus de 40 ans un voyage qui réunisse tous les critères ci-dessus (j’en parle aussi dans cette note).

Si vous vous reconnaissez dans cet article, et que vous avez envie de tenter l’expérience d’un voyage entre solos exigeants, découvrez sans plus attendre le programme de ce voyage en Espagne pour célibataires 40/55 ans.