Pour avoir testé de nombreux restaurants d’hôtels, j’étais curieuse de découvrir le M64 dans l’enceinte de l’Intercontinental avenue Marceau. J’ai des souvenirs plus ou moins heureux de salles de restaurant froides, asseptisées et sans âme, où les serveurs commencent à placer les tasses de petit déjeuner sur les tables dès 21h30. Et ce, dans des restaurants d’hôtels réputés… C’est donc avec – je dois bien le dire – quelques a priori que j’ai décidé de découvrir le M64.
Le restaurant M64 dispose d’une entrée indépendante qui n’oblige pas à arpenter le hall de l’hôtel, un bon point. Une fois arrivés, on nous a aussitôt accueillis avec le sourire, et placés près d’une jolie baie vitrée qui donne sur un patio intérieur. Style sobre, épuré, dans les gris doux, jolie décoration, on se sent bien d’emblée.
Une serveuse à la fois décontractée et très professionnelle vient prendre la commande (ce qui change des serveurs qui ont souvent avalé un parapluie dans cette catégorie de restaurants). Après un cocktail de jus de fruit très agréable accompagné de biscuits chauds au parmesan (l’odeur me poursuit encore !), j’ai commandé une salade de crabe, avocat, sucrine et cazette (24 €). La cazette est une préparation à base de noisettes torréfiées qui donne un goût très intéressant et qui relève délicatement les plats. Je dois dire que je craignais de manquer d’appétit après la salade. Or, tout était parfaitement étudié : beaucoup de feuilles de salade croquante, un peu de crabe et d’avocat. Juste ce qu’il faut pour ne pas regretter d’avoir pris une entrée !
En guise de plat, j’avais choisi un filet poisson (dont le nom m’échappe !) avec artichaud poivrade, oignons caramélisés et sauce curcuma (35 €). La sauce colore le poisson sans lui donner un goût épicé. L’association de goûts était vraiment réussie. Quant à la présentation, elle était simple et chic, à l’image du restaurant M64. Les quantités étaient parfaites.
J’ai terminé le repas sur un macaron framboise fruit de la passion (14 €). Un pur délice. Le macaron était à la fois croustillant et fondant, la mousseline vanille parsemée de framboises était divine. Quant à la sauce fruit de la passion, elle ne tombait pas dans l’écueil de l’acidité.
Enfin, l’infusion (camomille) de grande qualité et les mini financiers ont achevé de me convaincre : le M64 est un restaurant délicieux, sans prétention (dans le bon sens du terme !), pour passer une soirée détendue. On est loin de l’atmosphère guindée de certains établissements. Biensûr, la clientèle est triée sur le volet (sans doute des clients de l’hôtel, et des habitants du quartier)… Essentiellement des étrangers de passage.
Je recommande le M64 pour une soirée à deux, si vous souhaitez très bien manger et être servis dans un cadre apaisant à deux pas de la plus belle avenue du monde.
Pour réserver une table (demandez à être placé près de la baie vitrée) :
Restaurant M64
64 Avenue Marceau
75008 Paris
01 44 43 36 50
On en voit passer, des bateaux sur la Seine… Des petits, des gros, des luxueux, des modestes… A la tombée de la nuit, lorsque les ponts s’illuminent, nombreux sont ceux qui se penchent pour suivre du regard ces grandes péniches-restaurants qui glissent sur l’eau. On aperçoit des nappes blanches, et des touristes attablés, le plus souvent serrés les uns contre les autres.
Embarquement Quai Henri IV (vers Sully Morland) vers 19h45, après avoir laissé la voiture sur le Quai (parking gratuit). Les tables rondes et espacées (au nombre de 6, ce soir là), la lumière tamisée, l’ambiance chaleureuse… tout laissait présager que nous allions passer un moment inoubliable. J’ai pris place dans un fauteuil club près de la « fausse » cheminée et j’ai dégusté une coupe de champagne accompagnée de petits fours maison, au son d’une douce musique jazzy. Peu à peu, les convives sont arrivés, essentiellement des étrangers clients de palaces parisiens. Les serveurs souriants et aux petits soins nous ont convié à gagner notre table, pour un départ vers 20h30.
Lentement, le yacht a quitté le quai. Installée face à la baie vitrée, j’ai vu défiler Paris, que je connais si bien. Fascinée par cette re-découverte, sous un autre angle, j’ai pu apprécier une délicate pré-entrée : la saint-jacques en croute de noix, crème de potiron. S’en est suivi l’entrée : homard roti aux légumes et fruits d’automne (un mélange de saveurs subtiles). Le plat était délicieux, servi ‘à la voiture de tranche’ (c’est-à-dire que les serveurs sont passés entre les tables, et ont découpé la volaille sous nos yeux ébahis). De la poule accompagnée de petits légumes et glacée au citron confit (peut-être un peu trop acide à mon goût). A peine le plat terminé, on nous a encouragés à monter sur le pont, couverture douillette à la main (par cette froide soirée d’Automne). Et pour cause, quel spectacle ! La Tour Eiffel scintillait de tous ses feux, à courte distance. Le temps d’une petite coupe de champagne sous le ciel étoilé, et nous sommes retournés à nos tables pour tester le fromage et surtout le dessert : des profiteroles sur un gâteau opéra. Le serveur fait couler le chocolat chaud sur les choux, une fois dans votre assiette, et on ne se lasse pas de le voir répéter ce geste aérien à toutes les tables.
Après avoir testé le restaurant le Comptoir des Voyages
- L’entrée : « Sashimi de thon Albacore mariné, rouleau de riz Vénéré en Nori » ; des saveurs très fines, une petite sauce yaourt-sésame, un thon fondant et un riz presque crémeux, une belle réussite. Le tout servi sur une ardoise ravissante.
- Le plat : « Magret de canard des Landes en tranches, pistaches et poivre Sarawak » ; juste cuit, très joliment présenté, le canard était mémorable. L’appétit commençait cependant à me manquer, et je n’ai pas pu faire honneur aux courgettes bio farcies en accompagnement. La sauce framboise était bien acidulée, et relevait le plat de façon très intéressante. Une fois de plus, la « mise en scène » dans l’assiette était un vrai régal pour les yeux.
- Le dessert : « La fraise en trois versions » ; le « Menu du Marché » prévoyait un dessert à base de gingembre ou un autre alcoolisé, j’ai donc demandé à changer car ces saveurs ne m’inspiraient pas. Bien m’en a pris ! Je peux dire sans hésitation que ce fût le meilleur dessert de toute ma vie. Un gaspacho fraise-tomate-basilic d’une douceur inouie, un sorbet fraise long en bouche, et un fraisier qui m’a mis la larme à l’œil (vraiment !). Le pâtissier du restaurant les Flots est un véritable artiste, et je le salue une fois encore pour son très grand talent.
Au cours de mes dernières vacances
- L’entrée : « conchiglie au crabe tandori » était fort sympathique. Les pâtes froides étaient fondantes, et fourrées d’une mixture au crabe légèrement épicée. L’assiette était très bien présentée et les quantités suffisantes (pour un déjeuner).
J’ai eu la chance de découvrir le nouveau restaurant Un Dimanche à Paris, le temps d’un dîner magique. Intriguée par le concept novateur de cet établissement (à la fois boutique, bar à chocolat, pâtisserie, restaurant et même atelier culinaire), j’ai eu envie de tenter l’expérience. Et quelle expérience ! On pénètre dans le restaurant par un des plus vieux passages de Saint-Germain-des-Prés, joliment pavé. Le rez-de-chaussée comprend la boutique, la baie vitrée qui permet d’admirer le pâtissier en plein travail, et la très jolie salle de restaurant où trône une tour du XIIIe siècle. A l’étage, le Lounge avec bar à chocolat, pour déguster un chocolat chaud, un cocktail au chocolat, un bon café ou un thé, confortablement installé dans des canapés moelleux. On y trouve aussi « la Grande Cuisine », lieu idéal pour l’organisation de cours de cuisine (dans le cadre de teambuilding professionnels, par exemple), une réunion ou encore un repas professionnel ou privé.
La salle de restaurant, à l’ambiance feutrée, peut accueillir jusqu’à 50 convives. Les rideaux, les murs, la décoration dans les tons marrons : on est vraiment dans le « paradis du chocolat ». Un univers raffiné, chic et sobre à l’image de son fondateur Pierre Cluizel. Cet entrepreneur issu d’une longue lignée de chocolatiers et restaurateurs résume bien sa philosophie : « il y a ceux qui rêvent leur vie, et ceux qui vivent leurs rêves ». Manifestement, Pierre à choisi la seconde option.
Il y aurait tellement d’autres choses à dire : la vaisselle et la présentation des plats, la musique douce, le confort des fauteuils en cuir… On se sent « comme à la maison » (en mieux !) et l’envie de revenir se fait sentir, à peine le seuil franchi.
Adepte de bonne cuisine raffinée, j’apprécie également les plats simples, pourvu qu’ils soient bien préparés avec des ingrédients de qualité. J’ai testé hier les saucisses-frites du Café Français (place de la Bastille, à l’angle de la rue Saint-Antoine). Après une longue balade à pieds de 4 kilomètres, j’étais affamée, et j’avais souvenir que cette brasserie avait bonne réputation. Bien m’en a pris ! Pour la modique somme de 12,5 euros, on m’a servi deux saucisses de Francfort et une grande assiette de frites maison (accompagnées d’une salade verte à 3 euros, pour rendre ce repas plus digeste !).
J’ai testé hier soir un restaurant qui mérite vraiment quelques lignes dans le blog. Au hasard des promotions proposées sur le site
Je suis Esther Baruchel, la Fondatrice et Gérante de UnVoyageParfait - 1er courtier en voyage haut de gamme – et UnSeminaireReussi - 1er courtier en séminaire et incentive.

