esther on 15 - décembre - 2011 Ajouter un commentaire

Pour avoir testé de nombreux restaurants d’hôtels, j’étais curieuse de découvrir le M64 dans l’enceinte de l’Intercontinental avenue Marceau. J’ai des souvenirs plus ou moins heureux de salles de restaurant froides, asseptisées et sans âme, où les serveurs commencent à placer les tasses de petit déjeuner sur les tables dès 21h30. Et ce, dans des restaurants d’hôtels réputés… C’est donc avec – je dois bien le dire – quelques a priori que j’ai décidé de découvrir le M64.

Le restaurant M64 dispose d’une entrée indépendante qui n’oblige pas à arpenter le hall de l’hôtel, un bon point. Une fois arrivés, on nous a aussitôt accueillis avec le sourire, et placés près d’une jolie baie vitrée qui donne sur un patio intérieur. Style sobre, épuré, dans les gris doux, jolie décoration, on se sent bien d’emblée.

Une serveuse à la fois décontractée et très professionnelle vient prendre la commande (ce qui change des serveurs qui ont souvent avalé un parapluie dans cette catégorie de restaurants). Après un cocktail de jus de fruit très agréable accompagné de biscuits chauds au parmesan (l’odeur me poursuit encore !), j’ai commandé une salade de crabe, avocat, sucrine et cazette (24 €). La cazette est une préparation à base de noisettes torréfiées qui donne un goût très intéressant et qui relève délicatement les plats. Je dois dire que je craignais de manquer d’appétit après la salade. Or, tout était parfaitement étudié : beaucoup de feuilles de salade croquante, un peu de crabe et d’avocat. Juste ce qu’il faut pour ne pas regretter d’avoir pris une entrée !

En guise de plat, j’avais choisi un filet poisson (dont le nom m’échappe !) avec artichaud poivrade, oignons caramélisés et sauce curcuma (35 €). La sauce colore le poisson sans lui donner un goût épicé. L’association de goûts était vraiment réussie. Quant à la présentation, elle était simple et chic, à l’image du restaurant M64. Les quantités étaient parfaites.

J’ai terminé le repas sur un macaron framboise fruit de la passion (14 €). Un pur délice. Le macaron était à la fois croustillant et fondant, la mousseline vanille parsemée de framboises était divine. Quant à la sauce fruit de la passion, elle ne tombait pas dans l’écueil de l’acidité.

Enfin, l’infusion (camomille) de grande qualité et les mini financiers ont achevé de me convaincre : le M64 est un restaurant délicieux, sans prétention (dans le bon sens du terme !), pour passer une soirée détendue. On est loin de l’atmosphère guindée de certains établissements. Biensûr, la clientèle est triée sur le volet (sans doute des clients de l’hôtel, et des habitants du quartier)… Essentiellement des étrangers de passage.

Je recommande le M64 pour une soirée à deux, si vous souhaitez très bien manger et être servis dans un cadre apaisant à deux pas de la plus belle avenue du monde.  

Pour réserver une table (demandez à être placé près de la baie vitrée) :
Restaurant M64
64 Avenue Marceau
75008 Paris
01 44 43 36 50

esther on 4 - novembre - 2011 Ajouter un commentaire

On en voit passer, des bateaux sur la Seine… Des petits, des gros, des luxueux, des modestes… A la tombée de la nuit, lorsque les ponts s’illuminent, nombreux sont ceux qui se penchent pour suivre du regard ces grandes péniches-restaurants qui glissent sur l’eau. On aperçoit des nappes blanches, et des touristes attablés, le plus souvent serrés les uns contre les autres.

Je souhaite vous parler d’un autre type de dîner-croisière. De ceux que l’on expérimente une fois dans sa vie. La compagnie les Yachts de Paris propose un dîner quotidien sur le Don Juan II. Ce yacht en bois acajou associe le luxe à la française aux standards européens les plus pointus (bibliothèque anglaise, proue hollandaise, mobilier italiens…). J’ai eu l’opportunité d’y passer une soirée de rêve, et l’envie m’a pris de vous la raconter.

Embarquement Quai Henri IV (vers Sully Morland) vers 19h45, après avoir laissé la voiture sur le Quai (parking gratuit). Les tables rondes et espacées (au nombre de 6, ce soir là), la lumière tamisée, l’ambiance chaleureuse… tout laissait présager que nous allions passer un moment inoubliable. J’ai pris place dans un fauteuil club près de la « fausse » cheminée et j’ai dégusté une coupe de champagne accompagnée de petits fours maison, au son d’une douce musique jazzy. Peu à peu, les convives sont arrivés, essentiellement des étrangers clients de palaces parisiens. Les serveurs souriants et aux petits soins nous ont convié à gagner notre table, pour un départ vers 20h30.

Lentement, le yacht a quitté le quai. Installée face à la baie vitrée, j’ai vu défiler Paris, que je connais si bien. Fascinée par cette re-découverte, sous un autre angle, j’ai pu apprécier une délicate pré-entrée : la saint-jacques en croute de noix, crème de potiron. S’en est suivi l’entrée : homard roti aux légumes et fruits d’automne (un mélange de saveurs subtiles). Le plat était délicieux, servi ‘à la voiture de tranche’ (c’est-à-dire que les serveurs sont passés entre les tables, et ont découpé la volaille sous nos yeux ébahis). De la poule accompagnée de petits légumes et glacée au citron confit (peut-être un peu trop acide à mon goût). A peine le plat terminé, on nous a encouragés à monter sur le pont, couverture douillette à la main (par cette froide soirée d’Automne). Et pour cause, quel spectacle ! La Tour Eiffel scintillait de tous ses feux, à courte distance. Le temps d’une petite coupe de champagne sous le ciel étoilé, et nous sommes retournés à nos tables pour tester le fromage et surtout le dessert : des profiteroles sur un gâteau opéra. Le serveur fait couler le chocolat chaud sur les choux, une fois dans votre assiette, et on ne se lasse pas de le voir répéter ce geste aérien à toutes les tables.

Que le temps est vite passé ! Les serveurs n’y sont pas pour rien : ils ont toujours un bon mot, une petite anecdote sur Paris… Déjà 23h, le café et les mignardises laissent présager que la soirée touche à sa fin. Le photographe, présent pendant la croisière, passe de table en table pour proposer ses clichés. Et les premiers convives se lèvent, pour regagner la terre ferme.

Cette soirée d’exception, apéritif, eau, vin et café inclus, est proposée au tarif de 250 euros par personne (ou 198 euros, hors boissons). Ce yacht intime (16 tables maximum) est le lieu idéal pour faire sa demande en mariage, ou célébrer un évènement avec romantisme (anniversaire de mariage, par exemple). On peut venir vous chercher en limousine chez vous (si vous habitez Paris ou la Région Parisienne).

Vous pouvez réserver directement votre soirée sur le Don Juan II en cliquant ici.

esther on 6 - octobre - 2011 Ajouter un commentaire

Après avoir testé le restaurant le Comptoir des Voyages, j’ai découvert un autre établissement de la Rochelle qui mérite également d’être mentionné. Il s’agit du restaurant les Flots qui donne directement sur le port. Le lieu par excellence pour un dîner en amoureux (ou même à un repas d’affaires). Dans un cadre chic et contemporain, j’ai merveilleusement bien dîné, avec une vue sur le port de la Rochelle depuis ma table. Le repas était digne des plus grands restaurants parisiens. Un service ultra-professionnel et attentionné ont fini de me convaincre que ce restaurant valait le détour. Qu’ai-je donc dégusté ?

- L’entrée : « Sashimi de thon Albacore mariné, rouleau de riz Vénéré en Nori » ; des saveurs très fines, une petite sauce yaourt-sésame, un thon fondant et un riz presque crémeux, une belle réussite. Le tout servi sur une ardoise ravissante.

- Le plat : « Magret de canard des Landes en tranches, pistaches et poivre Sarawak » ; juste cuit, très joliment présenté, le canard était mémorable. L’appétit commençait cependant à me manquer, et je n’ai pas pu faire honneur aux courgettes bio farcies en accompagnement. La sauce framboise était bien acidulée, et relevait le plat de façon très intéressante. Une fois de plus, la « mise en scène » dans l’assiette était un vrai régal pour les yeux.

- Le dessert : « La fraise en trois versions » ; le « Menu du Marché » prévoyait un dessert à base de gingembre ou un autre alcoolisé, j’ai donc demandé à changer car ces saveurs ne m’inspiraient pas. Bien m’en a pris ! Je peux dire sans hésitation que ce fût le meilleur dessert de toute ma vie. Un gaspacho fraise-tomate-basilic d’une douceur inouie, un sorbet fraise long en bouche, et un fraisier qui m’a mis la larme à l’œil (vraiment !). Le pâtissier du restaurant les Flots est un véritable artiste, et je le salue une fois encore pour son très grand talent.

Je ne vous raconterai ni les amuses-bouche, ni la pré-entrée, ni les mignardises afin de vous laisser aussi une part de découverte :-)

Evidemment, une petite balade digestive s’impose après un tel festin, et le port de la Rochelle est tout indiqué. Je suis prête à parier que les Flots seront bientôt récompensés par le guide Michelin.

Sans surprise, il est indispensable de réserver (en se recommandant de ce blog, et en demandant une table vue port) :

Restaurant les Flots
1 rue de la Chaîne
17 000 La Rochelle
05 46 41 32 51
http://www.les-flots.com

esther on 5 - octobre - 2011 1 commentaire

Au cours de mes dernières vacances, j’ai découvert un restaurant absolument charmant, à la Rochelle. Accessible en 3 heures de TGV depuis Paris, cette destination est tout à fait envisageable le temps d’un week-end, et vous assure un vrai dépaysement. Son port, ses ruelles, mais aussi la proximité avec l’Ile de Ré (via le pont de 3 km) font de la Rochelle un lieu riche en émotions. En parlant d’émotions, j’en ai connu de belles, au restaurant le Comptoir des Voyages.

Situé au cœur de la vieille ville, avec une jolie terrasse, le restaurant offre un décor très étudié : bois sombre, fresque au plafond qui invite au voyage, une ambiance très « retour des Indes », à la fois chaleureuse et délicate. J’ai testé le menu-déjeuner « Escale Gourmande » à 26,90 euros (entrée, plat, dessert et verre de vin) et voici mes impressions :

- L’entrée : « conchiglie au crabe tandori » était fort sympathique. Les pâtes froides étaient fondantes, et fourrées d’une mixture au crabe légèrement épicée. L’assiette était très bien présentée et les quantités suffisantes (pour un déjeuner).

- Le plat : « croustillant de joue de bœuf au boulgour ». Fort heureusement, je savais que la joue de bœuf est très utilisée dans la confection du bœuf bourguignon, et qu’elle n’a de barbare que le nom. Servi en assez petite quantité (un peu trop peu, peut-être ?), une feuille de brick entourait une préparation au bœuf fondante et fine. Le boulgour était parfumé à souhait.

- Le dessert : « Gaspacho de pastèque, menthe, ananas et pain d’épices. ». Autant le gaspacho était divin, autant j’ai trouvé le pain d’épices un peu sec, trop dense et pas assez sucré. Habituée à un pain d’épices plus industriel, peut-être ne suis-je pas à même d’en juger un « vrai » – qui ressemble d’ailleurs plus à du pain tout court…

- Le pain était exquis, avec de petites graines, croustillant… Et le verre de vin proposé avec le repas était sublime : un vin blanc d’Afrique du Sud (je ne bois pas de vin rouge…), qui correspondait tout à fait à ma demande (un vin plutôt sucré, surtout pas acide).

Quant au service, à la fois prévenant et discret, j’étais enchantée. C’est bien simple, c’était un samedi midi et la salle était comble, preuve du succès mérité de cet excellent restaurant.

Une belle découverte, donc, que je souhaitais partager avec vous. Pour réserver une table (de la part du blog Estherbaruchel.com, pour être encore mieux reçus, quoique cela me semble impossible) :

Le Comptoir des Voyages
22, rue Saint-Jean du Perot
17 000 La Rochelle
05 46 50 62 60
www.lecomptoirdesvoyages.com

esther on 12 - septembre - 2011 2 commentaires

J’ai eu la chance de découvrir le nouveau restaurant Un Dimanche à Paris, le temps d’un dîner magique. Intriguée par le concept novateur de cet établissement (à la fois boutique, bar à chocolat, pâtisserie, restaurant et même atelier culinaire), j’ai eu envie de tenter l’expérience. Et quelle expérience ! On pénètre dans le restaurant par un des plus vieux passages de Saint-Germain-des-Prés, joliment pavé. Le rez-de-chaussée comprend la boutique, la baie vitrée qui permet d’admirer le pâtissier en plein travail, et la très jolie salle de restaurant où trône une tour du XIIIe siècle. A l’étage, le Lounge avec bar à chocolat, pour déguster un chocolat chaud, un cocktail au chocolat, un bon café ou un thé, confortablement installé dans des canapés moelleux. On y trouve aussi « la Grande Cuisine », lieu idéal pour l’organisation de cours de cuisine (dans le cadre de teambuilding professionnels, par exemple), une réunion ou encore un repas professionnel ou privé.

La salle de restaurant, à l’ambiance feutrée, peut accueillir jusqu’à 50 convives. Les rideaux, les murs, la décoration dans les tons marrons : on est vraiment dans le « paradis du chocolat ». Un univers raffiné, chic et sobre à l’image de son fondateur Pierre Cluizel. Cet entrepreneur issu d’une longue lignée de chocolatiers et restaurateurs résume bien sa philosophie : « il y a ceux qui rêvent leur vie, et ceux qui vivent leurs rêves ». Manifestement, Pierre à choisi la seconde option.

J’ai testé le « menu mystère » qui se compose de 2 entrées, 2 plats, 1 fromage et 1 dessert, au tarif de 75 euros. Un enchantement des papilles, avec comme fil conducteur le chocolat (biensûr) utilisé comme épice, jamais entêtant, toujours subtil. La première entrée, un foie gras aérien et onctueux et son pain toasté, avec une pointe de chocolat, était tout simplement fantastique. Pourtant, je ne suis pas fan de foie gras, et je n’en prends jamais lorsqu’il est à la carte. La deuxième entrée : des chipirons divins (petits encornets). Une fois encore, une belle découverte car je n’en aurais jamais commandé (pour cause d’a priori : je ne mange pas de tentacules !). S’en sont suivis des langoustines juste cuites aux artichauds « poivrade » puis une cannette aux figues et marrons. Le millefeuille chocolat blanc / roquefort m’a laissée perplexe, tant l’association de saveurs était inattendue. Quant au dessert, une véritable œuvre d’art décorée à la feuille d’or, je l’ai trouvé plutôt bon.

Il y aurait tellement d’autres choses à dire : la vaisselle et la présentation des plats, la musique douce, le confort des fauteuils en cuir… On se sent « comme à la maison » (en mieux !) et l’envie de revenir se fait sentir, à peine le seuil franchi.

 J’allais oublier : le restaurant devient salon de thé l’après-midi (avec dégustation de pâtisseries maison) et le dimanche, un superbe brunch vous est proposé.

Enfin un très bon restaurant, qui propose un menu original d’un très bon rapport qualité-prix dans un cadre contemporain et romantique. Je vous conseille de réserver, surtout le samedi soir. Recommandez-vous du blog www.estherbaruchel.com, le meilleur accueil vous sera réservé !

Le « menu mystère » varie au fil des humeurs du chef, aussi vous aurez sans doute d’autres surprises, lorsque vous le découvrirez ! Voici les coordonnées de ce restaurant qui ne devrait pas tarder à figurer dans les guides gastronomiques les plus prestigieux :

Restaurant Un Dimanche à Paris
4-6-8 Cour du Commerce Saint André – Paris 6ème. Tél 01 56 81 18 18
www.un-dimanche-a-paris.com

esther on 29 - août - 2011 Ajouter un commentaire

Adepte de bonne cuisine raffinée, j’apprécie également les plats simples, pourvu qu’ils soient bien préparés avec des ingrédients de qualité. J’ai testé hier les saucisses-frites du Café Français (place de la Bastille, à l’angle de la rue Saint-Antoine). Après une longue balade à pieds de 4 kilomètres, j’étais affamée, et j’avais souvenir que cette brasserie avait bonne réputation. Bien m’en a pris ! Pour la modique somme de 12,5 euros, on m’a servi deux saucisses de Francfort et une grande assiette de frites maison (accompagnées d’une salade verte à 3 euros, pour rendre ce repas plus digeste !).

Qui n’a jamais connu la déception de commander une saucisse-frites dans un bistrot et de se voir servir un truc orange fluo caoutchouteux agrémenté de quelques frites grasses, molles et surgelées ? Au lieu de ça, le plat servi était copieux, le tout dans un cadre des plus agréables avec des serveurs en habit traditionnel (avec le petit gilet noir et le tablier blanc). Inutile d’ajouter que les couverts et les verres étaient d’une propreté immaculée.

Certes, ce n’est pas un repas très diététique, mais j’ai à nouveau marché 4 kilomètres après le déjeuner, histoire de me donner bonne conscience ;-)

Tout ça pour vous dire que j’ai déniché pour vous les meilleures saucisses-frites de Paris, à prix très abordable ! A moins que vous ne connaissiez d’autres bonnes adresses ?

esther on 1 - juillet - 2011 Ajouter un commentaire

J’ai testé hier soir un restaurant qui mérite vraiment quelques lignes dans le blog. Au hasard des promotions proposées sur le site Lafourchette.com, j’ai trouvé un petit restaurant dans le 15e arrondissement de Paris, vers la Gare Montparnasse : l’Acte 1. 30% de réduction sur toute l’addition (alors que c’est souvent hors boissons), un cadre moderne, pas trop loin de chez moi… J’ai donc réservé deux couverts en dernière minute.

Deux petites salles en enfilade, un patron jovial, des chapeaux melon en guise de lampes, le ton est donné. Nous choisissons une table dans la première salle près de l’entrée (la salle du fond est collée aux cuisines, et j’ai pensé qu’on serait trop dans le passage). Des tables bistrot au coude à coude (mais pas de voisin pour nous !), une ambiance bon enfant, des tablées de copains…

Côté cuisine, des entrées à 9 euros, des plats à 18 euros et des desserts à 7,50 euros. Nous avons partagé une assiette de charcuterie en entrée à 14 euros (découpée avec une machine « wismer » à l’ancienne qui trône dans l’entrée) avec un kir (6 euros). Un jambon d’Auvergne tranché très fin, juste salé comme il faut, et un saucission de la Sarthe fin comme du papier à cigarette, tout aussi délicieux. Ensuite, intriguée par le burger de blinis et saumon sauvage, je me suis laissée tenter. Un vrai spectacle là encore. L’assiette arrive, avec une petite salade de roquette et pignons de pins dans un bol. Le patron revient avec un premier blinis qu’il dépose délicatement dans l’assiette. S’ensuit une tranche de saumon sauvage, une petite crème légère et un deuxième blinis pour recouvrir le tout (d’où le nom de « burger »). Un régal, simple et réjouissant. En guise de dessert, nous avons pris une tarte au citron (un peu acide) et un gâteau à la noisette (un peu sec, qui aurait mérité une crème anglaise). Avec une grande bouteille d’eau plate, déduction faîte des 30%, nous avons payé 28 euros par personne.

En résumé, une très bonne soirée, dans un cadre chaleureux. Il est si fréquent à Paris de payer une fortune des plats sous vide… Ce restaurant change vraiment de l’ordinaire et j’ai eu envie de vous le signaler.Pour bénéficier de la réduction réservez sur le site La Fourchette.