J’ai reçu hier un appel qui m’a fait froid dans le dos.
- Allo, Esther Baruchel ?
(Moi) Oui…
- Voilà, je voulais savoir, j’ai lu des articles sur vous, et d’ailleurs, j’ai repris pour mon compte l’appellation de « courtier en voyages » qui est la vôtre mais que je trouve bien trouvée… bref… donc… vu votre modèle économique, qu’allez vous faire maintenant que la licence d’agence de voyages se généralise ?
(Moi) Je vous demande pardon ??
- En fait, je vends des voyages mais je suis intermédiaire avec les hotels, alors je me suis dit…
(Moi) Ecoutez Monsieur si je comprends bien, vous m’appelez pour me dire que vous vous servez du terme que j’ai inventé, de « courtier en voyages » et vous voulez savoir comment on fonctionne sans licence ? Je n’ai pas le temps, ni l’envie d’ailleurs, d’en débattre…
- N’en prenez pas ombrage Madame, je…
(Moi) Au revoir Monsieur.
Voilà, c’est tout. Un type qui m’appelle pour me dire, en gros « je fais comme vous, mais j’ai pas bien compris toutes vos ficelles, ça vous ennuie pas de me briefer un peu, pour que je puisse bien vous faire concurrence ? »
Sans commentaires, hein ??

juillet 1st, 2009 à 20:40
Quel culot ! Vous avez eu raison de couper net cette conversation.
juillet 2nd, 2009 à 17:31
Je ne suis pas si outré que vous. Pour ma part, j’ai commencé par appeler certains concurrents lorsque j’ai lancé mon activité et nous avons même travaillé sur certains dossiers. Il est parfois intéressant de partager pour apprendre des autres et trouver de nouvelles idées.
juillet 3rd, 2009 à 9:52
Tout dépend peut-être de la façon de faire… Dans ce cas de figure, il s’agissait d’un grossier personnage, qui ne me donnait absolument pas envie de poursuivre la discussion.